IMINET::OSGi

Dans le cadre de la surveillance de patients à domicile, il est nécessaire de disposer d’une excellente infrastructure de distribution d’applications de manière à être en mesure d’installer dans le domicile du patient les applications nécessaires au bon fonctionnement et à la fédération des divers capteurs censés surveiller le patient,
Un précédent  travail (M. Gilles-Etienne Vallat, 2005-2006) a étudié l’utilisation de UpNp à cet effet. L’une des conclusions de ce travail était que l’utilisation directe de UpNp était certes réalisable sans autres, mais requérait l’utilisation de proxies diverses pour permettre l’utilisation d’éléments non UpNp. OSGi n’avait pas été envisagé dans le cadre de ce travail en raison d’une trop grande focalisation de la problématique sur l’aspect purement domotique. Cette focalisation avait tendu à envisager le travail d’abord sous un aspect “bus de terrain” au lieu de prendre un peu de recul et d’examiner la problématique d’intégration de services d’une manière plus abstraite.
C’est exactement ce qu’OSGi permet d’implémenter. Il est d’ailleurs parfaitement possible d’intégrer UpNp à OSGi, comme le montrent certaines références. Il serait donc certainement intéressant de reprendre ce travail de diplôme avec l’hypothèse OSGi, et par effet de bord, étudier plus précisément l’impact possible de la plate-forme développée par l’alliance OSGi.
On peut imaginer aussi l’utilisation de cette infrastructure dans un home, ou dans un établissement médico-social, où le nombre de services à intégrer est autrement plus conséquent, et dépasse probablement les possibilités raisonnablement intégrables par un service de bas niveau tel que ceux offerts par UpNp.

 

 

IMINET::DIAGNOSE

Dans le cadre d’un hôpital, les spécialistes utilisent divers outils de diagnostic et d’investigation, parmi lesquels les radiographies, les IRM, les scanners, les endoscopies et autres technologies très avancées jouent un rôle prépondérant. Les médecins ont l’habitude d’annoter ces images directement sur le film pour mettre en évidence ou commenter leurs analyses. Ces annotations sont pratiques parce que faites rapidement, et documentent de manière claire et précise la démarche du praticien dans son diagnostic. Or ces annotations risquent de rendre l’image illisible par des confrères, et dans le cas du cabinet médical intelligent, l’annotation sur des images électroniques n’est guère évident.
On propose de remédier à cet état de fait en autorisant le praticien à annoter directement une image électronique sur un PC “tablette”, ou éventuellement sur un PC classique équipé d’une tablette de digitalisation, voire même, le cas échéant, avec une souris classique. On pourrait utiliser pour ce faire une technique similaire à celle des calques “à la Photoshop”, mais dans un environnement distribué, soit avec une applet s’exécutant dans un navigateur, soit avec une application liée à Internet, capable de se télécharger et de se patcher elle-même à la manière d’une applet (un peu comme dans Java Web Start). Les images resteraient stockées sur le serveur de base de données, et les annotations manuscrites (ou dactylographiées) seraient stockées sous forme de calques associés, visibles ou non selon les desiderata de l’utilisateur. Un tel outil constituerait, en complément du produit QALAB-DOMIS, développé dans le cadre de l’institut, un bel atout vers une généralisation du concept de cabinet médical virtuel.
Ce travail est réalisé par M. Christophe Greppin, ETR 2006, dans le cadre de son travail pratique de diplôme.

 

 

 

PAN

PAN est un acronyme pour Personal Access Network. Il a donné naissance au projet iminet. Le scaractéristiques de ce projet sont archivées ici.

 


 
Webmaster